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Bienvenue !

Bonjour à tous et à toutes !

Je suis enchantée de vous accueillir comme visiteur, même si vous vous êtes passés là par hasard, par curiosité, ou par erreur ! L’erreur est humain non? Et parfois même, les erreurs permettent de belles découvertes !

Ici, abandonnez tous rêves de grandeur, de succès ou même de célébrité, vous êtes ici sur la page d’une petite personne qui essaie, tant bien que mal, de se frayer un chemin dans la vie, entre ses doutes et ses peurs et entre ses désirs et ses rêves…

Alors entrez, brave gens, et bonne lecture !

Suréminence

La transition. Une étape, un chemin, un but, un rêve. Beaucoup veulent l’atteindre. Certains y parviennent, et d’autres baissent les bras.

Elle soulève des barrières que l’on se doit de franchir, bon gré malgré notre situation, tout en affrontant nos peurs.

Ces barrières, mais quelles sont-elles ?

Ces barrières, ou plutôt mes barrières, ont été multiples : la peur de s’assumer, son estime de soi et de ce que l’on est, la peur des autres, et le dégoût de sa propre image. Cette dernière, que l’on doit passer outre pour plaire, mais surtout pour se plaire.

En faisant le point, mes barrières avaient toutes un point commun : mon apparence : quelle image je dégage, devant les autres, et surtout laquelle envers moi et ma propre conscience ?

Et du coup ?

Peu à peu, j’ai changé la vision amère et défaitiste que j’avais, en une image d’espoir, et de plénitude. Des heures de discussion avec moi-même. À me comprendre, ou à me réapprendre. Une volonté de se pousser, toujours plus loin, pour sublimer ce que nous sommes. Ne jamais se reposer sur ses lauriers, et ne jamais prendre certaines victoires pour acquis.

Et les opérations ?

Beaucoup pensent s’accepter, ou s’assumer, grâce à elles. Pourquoi pas, chacun cherche à atteindre son idéal, par les moyens dont il a en sa possession. Quant à moi, les opérations sont des finalités. Pas un but, mais un tremplin, en pleine course d’orientation semée d’embûche.

Dans cette course d’orientation qu’est le parcours de transition, j’ai trouvé mon cap, ma direction. Je sais ou je vais. Je cours vers l’arrivée, et ces opérations que je prends comme des tremplins, vont m’ennoblir. J’ai atteint la plénitude par mon parcours et mes objectifs. Maintenant, atteignons la perfection.

Taggle et avance. Tu sais pourquoi ? Parce qu’à l’impossible, nul n’est tenu.

Faire front

Je veux, montrer ma joie d’être devenue celle que je suis aujourd’hui.

Je veux, exposer et exprimer fièrement la personne que je suis actuellement.

Je veux, porter ce message d’acceptation, vis à vis des regards et des « on dit ».

Je veux, imposer, sans violence ni haine, mon image dans vos esprits.

Je veux, éduquer vos regards et vos paroles, et vous faire comprendre que mon décolleté n’est pas une invitation à la débauche.

Je veux me sentir libérée de toute idée malsaine ou malvenue.

Regarde, je suis là.

Regarde, je ne bougerai pas, quelque-soit tes mots ou tes frasques.

Regarde, je fais barrage à ta bêtise, à en devenir son nemmesis.

Regarde, je tiens bon. Et je tiendrais. Pourquoi ? Parce que je ne suis pas seule. Elles sont nombreuses derrière, à s’insurger devant ton comportement.

Regarde moi, où plutôt, regarde nous. Car nous ferons face, quoi qu’il arrive et quoi qu’il n’en coûte.

Taggle et avance

Tu seras souvent au pied de nombreux murs. Tu seras souvent tournée au ridicule. On te demandera souvent de t’expliquer. Tu devras leur apporter ces même réponses, qu’inlassablement tu répèteras de personne à personne. Tu te répèteras, tu te lasseras peut-être, mais surtout n’oublies jamais…

Taggle et avance.

Tu feras face aux autres, mais également à tes propres démons. Tes doutes et tes peurs te feront barrage, sur le chemin de ton avenir. Tu devras te faire face, seule. Seule toi et toi seule, est capable de franchir tes propres obstacles que tu as dressé. Les autres pourront t’accompagner et te regarder, mais aucunement t’aider à avancer, sur le chemin que tu souhaites. Tu auras peur, mais surtout serres les dents, et…

Taggle et avance.

Quand tout ira bien pour toi, lorsque tu seras lancée, tu auras des doutes. Tu vas douter, de toi d’abord, mais des autres, et de l’image que tu donnes. « Trop ceci », « pas assez cela ». Une quête infaisable va commencer : la recherche de la perfection. Parfois, à trop suivre un idéal, ou un modèle préconçu, on en oublie son but : atteindre sa propre perfection. Tu n’es pas une autre, et cette autre n’es pas toi. Fuis ces pâles modèles, et esquisses celle que tu veux être. Mais pour cela, Taggle et avance.

Brasier

Au commencement, une étincelle, qui ravive une flamme, trop longtemps oubliée , sous les cendres de nos erreurs et défaites du passée. Elle est d’abord frêle, puis se fortifie, aidée par ce nouveau souffle, d’espérance et d’avenir. Nos sentiments se réchauffent, et se renforcent.

La flamme s’embrase, pour donner naissance à un feu vif. Il éblouit, il vit. Je danse autour de ce dernier, fière de la lumière créée, fière de cette réussite. Je me réchauffe enfin.

Le brasier s’emballe. Il commence à sortir de son foyer. D’abord il brûle de petites choses, et moi, je le regarde faire, espérant que tout rentre dans l’ordre, que le temps l’apaise. Aveuglée par sa lumière, je me laisse bercer par sa chaleur, sans voir qu’il devient un danger. Les flammes commencent à me lécher les doigts.

Le feu dévore tout sur son passage. Il est devenu incontrôlable. Sans m’en apercevoir, ce dernier a brûlé tout autour de moi. La chaleur est insupportable. Impuissante, je le regarde commencer à me consumer.

Le brasier s’étouffe, sur un tas de ruines fumantes. Les cendres de nos espoirs et nos espérances, à jamais consumées.

Vivante

Mes chers parents, je suis vivant… pardon vivante.

Aujourd’hui, je vis en étant moi-même. La peur qui me tenaillait, n’a plus lieu d’être. Elle m’a quitté, le jour ou j’ai commencé à vivre ma véritable vie, mon moi véritable. Je n’avance plus pour survivre, j’avance pour vivre.

N’ayez crainte, je suis toujours présent, pardon, présente.

Je reste la personne que vous avez connu. Seule l’esthétique a changé. La personne que je suis au plus profond de moi, n’a pas changée. Je garde les mêmes valeurs que vous m’avez inculqué. L’enfant que vous avez éduqué, a juste grandi. La fleur que vous avez vu pousser, s’est épanouie.

N’ayez peur, je suis respecté, pardon, respectée.

La vie n’est pas simple. Soit. Le monde est cruel. Certes. Mais le bonheur existe. Il suffit simplement de se battre, contre ces à priori, et cette mal connaissance. S’exposer, pour imposer notre image et nos idées. Faire de sa personne, un modèle. Déconstruire ces idées préconçues, pour en bâtir de nouvelles, véritables.

Étonnante Fatalité

Avec des « si » notre vie serait mise sous paillettes.

Le destin, a souvent été farceur avec les gens. Certaines choses arrivent alors qu’elles ne sont pas prévues, et d’autres importantes, ne viennent jamais. La roue de notre destinée se moque parfois de notre triste sort.

Tantôt bien, tantôt mal, on ne s’y attends pas. Parfois même, nous avons cette sensation, depuis bien longtemps, que le destin s’est joué de nous. Avoir une mauvaise situation au prix de nombreux efforts vains, vouloir atteindre un idéal qui s’échappe toujours d’avantage, ou encore naître dans le mauvais corps.

C’est la vie…

Soit, c’est la vie. mais est-ce vraiment notre vie ? Et si, le destin n’existait pas, et que nos actions, et notre cheminement, étaient connus par avance ? Et si le chemin de notre vie était éclairé si bien que le moindre nid de poule serait connu à l’avance ? Nous serions condamnés à jouer une pièce de théâtre que l’on connait par avance, sans improvisation ni intrigues.

Une vie sans émotion. Condamné à devoir rouler sur un chemin, rectiligne, chiante au possible, sans virage ni brouillard. Certes, avec quelques bosses, mais connues à l’avance…

Triste chemin éclairé…

Au final, le destin et la fatalité existe. Notre chemin de vie n’es pas éclairé, et nous avançons à tâtons. Tant d’épreuves et de difficultés, pour nous forger. Forger nos propres armes, au fil des épreuves et pour en affronter de nouvelles, mais se forger soi-même, dans l’adversité, et parfois dans la douleur.

Et puis, nous ne jouons pas des scènes connues par coeur, mais nous vivons des moments inédits, faisant de nous des personnes uniques, et irremplaçables. Nos zones de conforts et de dangers, sont là pour nous rappeler que nous pouvons évoluer. Que les épreuves doivent être vues comme des expériences à vivre, et à retenir, même si elles peuvent s’avérer difficile.

Se forger en dépit des difficultés , souvent dans les pleures, et parfois dans la douleur, mais oh combien utile pour devenir la personne que nous cherchons à être, et non pas, si le destin n’existait pas, la personne que nous devons être.

Ne jouons pas nos émotions, vivons les.

De ceux

Nous sommes de ceux que l’on ne comprend pas, taxés souvent de décadents, de dégénérés,

Nous sommes de ceux qui sont rapidement mis à l’écart, par les amis, la famille ou la société,

Nous sommes de ceux qui dérangent, qui peuvent rendre mal à l’aise, que l’on fuit ou que l’on évite,

Nous sommes de ceux que l’on remarque, parce qu’ils font « tâches », dans une société qui ne les accepte pas,

Nous sommes de ceux qui ne comptent pas, à qui l’on ne parle pas, parce que les autres pensent savoir ce que nous sommes,

Nous sommes de ceux que l’on juge, sans connaître, à cause des stéréotypes et de ces idées arriérées,

Nous sommes de ceux qui souffrent en silence, le plus souvent, par des actes et des paroles, scandés par des personnes qui ne nous connaissent pas,

Nous sommes de ceux qui composent cette équipe que l’on voit comme perdante, dès le début du jeu,

Mais…

Nous sommes de ceux qui ne nous laissons pas faire, malgré les actes et les mots,

Nous sommes de ceux qui veulent vivre, comme ils l’entendent, en dépit du regard des autres,

Nous sommes de ceux qui parleront haut et fort, pour se faire entendre, et exister, en tant que personne,

Nous sommes de ceux qui chercheront à établir le respect, grâce à nos actes et nos paroles,

Nous sommes de ceux que l’on ne pourra plus oublier, présent, quel que soit l’instant, obligeant les gens à composer avec notre présence.

Nous sommes de ceux qui mèneront, pour notre cause, des batailles acharnées, pour reprendre la mains, forcer nos destins, et arracher nos victoires avec panache,

Nous seront de ceux qui ne s’écraseront plus, et s’exposeront pour mieux s’imposer.

Jeu de trans

Tel le jeu de l’oie j’avance. Le plateau est différent, mais les règles sont les mêmes. On avance, tour par tour, bon gré mal gré le destin, favorisé ou non par les évènements extérieurs. La transition est comme ce plateau de jeu, avec son début, et sa fin, comportant un certain nombre de piège.

Toujours avancer, step by step.

On joue seul, mais contre soi. On connait les règles, mais on ne sait quels seront les obstacles sur lesquels nous tomberons. Gagner le jeu est le but, mais parcourir la spirale de ce jeu est bénéfique et nous construit. On commence le jeu, souvent avec beaucoup d’impatience, mais seule la détermination nous permettra de le terminer.

Lançons à nouveau les dés…

Bien que la ligne de départ est désormais loin derrière moi, la case finale reste encore lointaine. En vérité, même si la finalité de la transition est le but premier, le cheminement en est aussi un. Il nous construit, de par les événements traversés, les coups de chance, et de malchance.

Aujourd’hui, nouveau jet de dès. Les premières consultations pour les premières opérations. certes, une première consultation n’engage à rien. Mais voir, devant soi, la constitution de son premier dossier médical, fait sont petit effet. De la peur? Non. De l’impatience, oui, mais surtout, de la détermination. Cette impression de lancer une nouvelle fois la machine, et qu’elle ne sera pas arrêtée, avant d’avoir franchie l’arrivée.

Ce jeu, je le gagnerai.

A nos heures sombres

En ces heures sombres, je souhaitais prendre le temps d’écrire. Faire le point, poser sur le papier mes pensées, me libérer l’esprit. Un contexte qui nous dépasse et cette solitude, pour beaucoup, si pesante.

La solitude m’envahit…

Pourtant, le calme de la rue me repose. La lenteur du dehors est propice au repos, et à la réflexion. Ce contexte me permet de faire le point sur ma vie, et sur ma façon d’être dans cette société toujours dans la mouvance. La mise sur pose de cette dernière permet de soufler, et de constater.

Montre moi…

La véritable nature des gens, ressorts. La nature reprends ses droits, le chacun pour soi prime. On comprend que l’on peut compter uniquement sur une poignée de personne, et surtout, sur nous même. J’ai eu la chance d’avoir fait ma remise en question il y’a un an. Je vie cette période comme un point d’étape. D’abord pour établir les constats, mais dessiner mes nouveaux objectifs.

Accompagne moi, encore un peu…

Au fonds, je comprends que la solitude est ma meilleure compagne de fortune. Dans les bons moments comme dans les mauvais, elle sera là. Prête à tendre une oreille attentive, tout en me jugeant par son silence protecteur.

Accompagne moi, jusqu’à mes objectifs…

Sombres archives.

Je m’évade parfois, au son d’une musique douce et mélancolique.

Cette mélodie m’aide à me calmer et à me recentrer sur moi même. Devenir, aux yeux des autres, la personne que nous avons toujours été, au fonds de nous, n’est pas chose simple. Se battre continuellement face aux idéaux et aux paroles, mêmes maladroites, reste fatiguant psychologiquement.

Un jeu d’apparence…

Le combat est rude, mais le jeu en vaut la chandelle, du moins en apparence pour le moment. Les apparences sont souvent de beaux paravent masquant nos doutes et nos peurs. On dit que tout va bien, que l’on avance, mais nos peurs reste là, prêtes à surgir et nous hanter.

Être, et montrer qui nous sommes…

Les images sont difficiles à casser, mais elles sont bien souvent faussées. Les stéréotypes nous collent à la peau, mais ils sont bien souvent dépassés. Un combat incessant dans lequel on s’engage, tout en espérant une finalité. D’abord à petite échelle, pour notre propre personne, puis à grande échelle et soutenir la cause, le bien-être des gens qui nous ressemble. Se battre pour nous et pour les autres. Faire de notre lutte, un exemple, malgré les peurs et les doutes.

Avancer quoi qu’il en coûte .Bref, taggle et avance…